Réunion du CSE-C du jeudi 22 octobre 2020

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Ordre du jour de la réunion : Information et consultation du CSE-Central concernant l’évolution prévisionnelle des volumes de l’activité Tourisme et Moto.

       

RÉVISION 2021 DE MARCHE DES USINES ET DES VENTES EN France

Comparativement à 2019, la direction prévoit :

  • Une baisse des ventes tous secteurs confondus de l’ordre de 10%
  • Un niveau de ventes sur le segment camionnette reste stable
  • Un niveau de ventes sur le marché moto reste stable

Une délocalisation à peine voilée.

 La direction Européenne a donc fait le choix de délocaliser la moitié des volumes « camionnette » de Montluçon vers la Turquie pour compenser les pertes de volumes des pneus tourismes du site d’Apadazari (-600 000 unités).

 

Un choix purement financier

 

Ce choix risqué, aux conséquences incertaines pour notre site est uniquement guidé par des questions de coûts.

Ce choix des dirigeants Européens fait contre Montluçon ne tient pas compte :

  • De la situation géopolitique instable en Turquie.
  • Des enjeux industriels pour Montluçon,
  • De l’impact environnemental à produire des pneus à plusieurs milliers de kilomètres de leurs lieux de vente. “Montluçon est beaucoup plus proche des consommateurs. 80% des ventes de pneus « camionnette » sont à destination des pays d’Europe de l’ouest (France, Allemagne, Belgique, Italie, etc.)”

 

 

 

L’année du Centenaire ne doit pas Être l’année d’un hold-up

 

Goodyear qui ne vit que dans le présent, délaissant le passé et occultant l’avenir, oubli que l’usine de Dunlop Montluçon demeure un symbole indéniable de fabrication de pneumatiques de qualité.

Les générations passées ont transmis leur savoir-faire faisant ainsi perdurer ce symbole.

Les salariés de DUNLOP et leurs familles ne peuvent que se sentir trahis par la firme GOODYEAR et par nos dirigeants qui ont déjà oubliés les années aux bénéfices records.

 

Une seule doctrine, Faire toujours plus de fric !!!

 

Une course effrénée à faire toujours plus d’argent jusqu’à vendre leur âme au diable. Goodyear profite de la crise Covid-19 pour faire plus d’argent au détriment des salariés Français et de leurs familles.

Cynisme ou maladresse ? Même l’année du centenaire sur le site de Montluçon, Goodyear n’a que des préoccupations financières de très court terme.

Le constat est là, il n’y a aucune visée stratégique commerciale ou industrielle. Nos dirigeants français n’ont pour obsession que la réduction des couts. (A l’exception des leurs).

REVENDICATIONS DE LA CGT

Les propositions des membres du CSE-C CGT sont claires et réalistes. Elles s’appuient sur les rapports d’expertises, l’expérience des salariés et le bon sens…

PROPOSITION N°1

La bienveillance

Investir sur les machines et préserver le potentiel humain au travers d’un management bienveillant et reconnaissant.

 

Le rapport de l’expert du CCE de 2019 a rappelé que les coûts de la non-prévention n’étaient pas considérés par le CODIR de Montluçon au regard des résultats alarmants en matière d’hygiène et sécurité.

Pourtant les investissements sur tout ce qui contribue à la prévention des risques professionnels, à la réduction de la pénibilité et au bien-être au travail, ont une pertinence économique.

Le retour sur investissements de ces mesures à un ratio qui est compris entre 2 et 5 avec dans un délai de remboursement des sommes investies inférieur à 18 mois dans la plupart des cas.

Il y a donc là un vecteur de performance puissant, un gisement de gain financier important. Malheureusement celui-ci est inexploité par le CODIR qui ne raisonne qu’en employant 3 mots de vocabulaire : Compétitivité – Flexibilité – Agilité !!!

Selon la CGT, il est nécessaire de :

 

–         Développer un management bienveillant et reconnaissant, qui valorisent les potentiels humains.

 

–         Avoir des interlocuteurs fiables, formés, et décisionnaires dans leur périmètre de responsabilités.

 

–         Investir sur les questions de prévention des risques, réduction des expositions aux risques professionnels et à la réduction des pénibilités.

 

 

PROPOSITION N°2

LA MOTO et ses marges à 2 chiffres !!!

 

La vente de pneus moto est un marché extrêmement rentable pour Goodyear. Il dépend pour moitié de fabricants et concurrents extérieurs au groupe, tel SUMITOMO.

La direction déclare, développer une politique dynamique afin de reprendre les parts de marché qu’elle a perdu ces dernières années. (Sans préciser ses actions réelles)

Pour la CGT, il est temps de réagir…

Nous avons l’opportunité de capter des volumes en réinternalisant des dimensions produites dans des usines concurrentes à Goodyear.
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Tout semble plaider pour la ré-internalisation d’une part des pneus sous-traités, cela suppose :

  • Des études techniques
  • Des investissements
  • La mobilisation de la technostructure de GOODYEAR

Cela permettrait :

  • D’amortir les frais fixes
  • De garantir l’emploi des indirectes
  • D’augmenter et/ou pérenniser l’emploi des opérateurs
  • D’utiliser en interne notre capacité totale de mélangeage

Pour la CGT, il est nécessaire d’obtenir :

 

–         Un plan de travail

–         Des objectifs

–         Des décisionnaires

–         Un calendrier des opérations.

A ce stade, rien de tout cela ne nous a été présenté !!!

 

 

 

PROPOSITION N°3

Maintenir et augmenter les volumes de production « camionnette » pour parvenir à produire 600 000 pneus par an et 800 000 à terme.

 

Même si la camionnette fait partie du marché du tourisme segment B, son taux de marge est supérieur aux pneus Tourisme de même diamètre.

Montluçon a besoin d’un volume camionnette suffisant pour augmenter sa rentabilité, maintenir son volume d’emploi et pérenniser les emplois indirects. L’augmentation de volume permet d’absorber les frais de salariés non-rattachés à la production comme les frais fixes (EDF, ENERGIE, IMPÔT, etc.)

Par expérience, on sait que le coût des pneumatiques “Camionnette“ est fortement lié à la quantité produite.

En cause :

  • La faible productivité des machines et leurs obsolescences
  • Le poids de la technostructure repartie sur une production trop petite
  • Une usine vétuste avec une infrastructure trop grande pour de faibles volumes d’activités.

 

 

Pour la CGT, il est nécessaire d’obtenir :

–         Un volume annuel conséquent permettant s’absorber les frais de la technostructure.

–         La répartition des productions moto et camionnette avec pour objectif de gérer harmonieusement la saisonnalité de l’activité Moto.

–         Un investissement pour moderniser les machines actuelles en les rendant plus polyvalentes et donnant de fait la possibilité de faire des pneus Tourisme.

 

 

 

PROPOSITION N°4

  • Développer un atelier « Tourisme » d’appoint afin que les commerciaux ne perdent plus de ventes dues aux ruptures de stocks. L’usine de Montluçon est la seule à savoir faire des petites séries en un temps record.

 

Nos propositions si elles sont retenues par GOODYEAR :

  • Assureraient l’avenir du site de Montluçon (600 à 700 emplois)
  • Justifieraient l’emploi des services supports et de la technostructure
  • Amélioreraient le rendement financier de GOODYEAR

Pour la CGT, il est nécessaire d’obtenir :

 

–         Un plan d’étude général

–         L’implantation des machines nécessaires

 

Conclusion et synthèse :

 

Aujourd’hui, la covid19 a bouleversé l’échiquier économique et social de nos sociétés modernes. L’industrie française du pneumatique n’est pas épargnée, pourtant celle-ci à de nombreux atouts de résilience.

Par contre, nos dirigeants n’ont rien bouleversé à leurs travers de cupidité et réduisent les coûts sur tout et n’importe quoi. Aujourd’hui, il y a urgence de stopper leur délire de compétitivité et de flexibilité pour ne pas détruire des industries entières et les acteurs qui les font vivre.

L’usine Dunlop de Montluçon résistera à leurs attaques car elle a d’autres atouts qui sont la rentabilité et le savoir-faire.

 

 

Les propositions d’amélioration faites par la CGT sont :

 

  1. Un management bienveillant, reconnaissant, à la hauteur du professionnalisme et du savoir-faire des salariés de l’usine de Montluçon.

 

  1. Sur la fabrication du produit MOTO où nous avons l’opportunité de capter des volumes en réinternalisant des dimensions produites par des usines concurrentes à Goodyear.

 

  1. Sur la fabrication du produit CAM, où un volume annuel conséquent permettrait s’absorber les coûts importants de la technostructure. De plus, répartir la production Moto et Cam annuellement aura comme objectif principal de gérer harmonieusement la saisonnalité de l’activité Moto.

 

  1. De développer un atelier « Tourisme » d’appoint afin que les commerciaux ne perdent plus de ventes dues aux ruptures de stocks. L’usine de Montluçon est la seule à savoir faire des petites séries en un temps record.

 

 

 

Prochaines étapes :

 

  • Le 17 novembre 2020 – Réunion de la commission économique du CSE-central.
  • Le 3 décembre 2020 – Réunion CSE-Central Ordinaire
  • Le 15 décembre 2020 – Réunion CSE-Central extraordinaire

Politique sociale, conditions de travail et emploi – Situation économique et financière

Avis du CSEC Goodyear France

(13 octobre 2020)

La situation économique et sociale est marquée cette année par les conséquences de la crise sanitaire sans précédent liée au virus Covid-19, dont l’ampleur est difficile à évaluer pour l’instant (deuxième vague massive ? durée ? courbe de reprise ?)

Dans ce contexte conjoncturel difficile, les élus notent en premier lieu que les résultats de l’activité commerciale de Goodyear France résistent plutôt bien : selon les dernières prévisions 2020 la marge opérationnelle serait déficitaire de ‘seulement’ -3,4 millions d’euros (soit -1,3% du chiffre d’affaires) contre un bénéfice de 2,3 millions d’euros en 2019.

La profitabilité élevée des années précédentes (marge opérationnelle de 15,9 millions d’euros en 2018, de 13,5 millions d’euros en 2017 et des records au-dessus de 25 millions d’euros en 2015 et 2016) s’expliquait principalement par le bas niveau des cours du pétrole. Après une période de forte augmentation qui a pesé sur les résultats en 2019 la baisse des cours depuis la crise Covid-19 devrait engendrer une amélioration progressive de la rentabilité dans les prochains mois.

Les performances qui semblent à court terme décevantes pour le segment Tourisme, notamment en termes de montée en gamme, demandent des investigations complémentaires afin de définir les mesurer permettant de retrouver une meilleure trajectoire.

Le renforcement des parts de marché en France pour les pneus Moto et Poids-Lourd qui s’esquisse cette année est encourageant et demande un suivi régulier.

Du point de vue des salariés, il est primordial de conserver les ressources de l’entreprise afin de préparer la reprise, sans prendre des décisions structurelles négatives sur le plan social alors que des perspectives positives sont à portée de vue.

Concernant Riom le projet dit « One » présenté aux Représentants du personnel en février 2020 constitue une opportunité cruciale pour assurer un avenir favorable au Site et à ses salariés.

Les élus apprécient qu’il soit maintenu en l’état (investissements de 2,3 M€, transferts de volumes de Wittlich et prévision de production de 102 000 pneus en 2022) dans l’AOP 2020 soumis à la Direction européenne du Groupe

Les élus du CSEC insistent pour que projet « One » bénéficie d’un soutien sans faille afin qu’il soit mis en œuvre rapidement.

Concernant Montluçon, quatre enjeux stratégiques doivent faire l’objet d’études et de propositions circonstanciées dans les meilleurs délais :

  • Structure par gamme / référence de pneu de la production Camionnette qui recule lourdement depuis l’an dernier en raison de délocalisations de production vers le site turc de Goodyear d’Adapazari
  • Investissements, ciblés le cas échéant, pour moderniser le secteur Confection et par conséquence réduire le coût de transformation
  • Poursuite et accélération des efforts pour augmenter les parts de marché et les ventes européennes Moto de la marque iconique Dunlop dont la qualité technique est reconnue par les clients
  • Internalisation de la fabrication d’une partie (à définir) des pneus Moto actuellement sous-traités à l’extérieur du Groupe en mettant au point des process innovants et automatisés afin de maîtriser les coûts de production

Par suite, dans le cadre de la consultation légale 2020 relative aux orientations stratégiques, il conviendra de tracer des perspectives circonstanciées, précises, argumentées et chiffrées pour les prochaines années en tenant compte des facteurs clés qui impactent les performances financières de notre entreprise :

  • Politique commerciale, prix de vente, parts de marché et résultats de chacune des catégories de pneus vendus par Goodyear en France (Tourisme, Moto & Scooter, Poids Lourd, Génie civil)
  • Impact du coût des matières premières (hausse importante en 2017 et 2018 puis chute en 2020)
  • Montée en gamme des différentes catégories de pneus (Segment A >=17’ pour le Tourisme, services basés sur les nouvelles technologies numériques pour le Poids Lourd, technicité pour la Moto)
  • Projet à trois ans permettant d’éclairer les conditions de réalisation du projet « One » pour l’usine de Riom
  • Projet à trois ans permettant d’éclairer l’évolution des volumes de production, des coûts, de l’effectif et de l’organisation de l’usine de Montluçon
  • Projet à trois ans permettant d’éclairer l’évolution du rôle et des moyens du Siège

Après cinq ans d’efforts sans discontinuer dans l’ensemble des sites de GOODYEAR France, les décisions prisent par Goodyear (pour le peu qu’on en connait,) mettent les salariés dans la colère et l’incompréhension.

2015 -FIABILISATION DE LA QUALITE (MONTLUCON)

2016 -BADGEUSES / CONTROLE DES HORAIRES (MONTLUCON)

2017 -ACCORD DE PERFORMANCE (MONTLUCON)

2018 -RCC (MONTLUCON)

2019 -PROJET BOL D’OR ET CERCLE D’AMELIORATION (MONTLUCON)

– EXPERTISE SUR LE SECTEUR VERIFICATION (MONTLUCON)

2020 -CHOMAGE PARTIEL DES SITES (SIEGE, RIOM, MONTLUCON)

AMELIORATION DE LA QUALITE (RIOM)

AUGMENTATION DES CADENCES DE PRODUCTION ET RESPECT REGULIER DU TICKET (RIOM)

DIMINUTION DU NOMBRE D’OPERATEURS DE 78 EN 2011 A 59 EN 2020 (RIOM)

REDUCTION DE L’EFFECTIF (ET DONC DES RESSOURCES) DE 369 SALARIES en 2010 à 261 SALARIES EN 2020 (SIEGE)

Victimes de leurs visions à courts-termes et du discours religieux sur la flexibilité, l’agilité et la compétitivité, GOODYEAR et ses technocrates désireux de toujours davantage de profits immédiats s’apprêtent à ronger les os de notre entreprise, sans aucune considération pour le travail accompli.

L’aide complice et coupable de notre technostructure doit cesser ! En tout état de cause, il n’est plus tolérable que les opérationnels (ces salariés en début et fin de chaine) soient les boucs-émissaires de leurs « projets ».

Uniquement portés sur l’optimisation des coûts (c’est-à-dire leur réduction) ces projets ne ciblent jamais la pléthore de porteurs de projets qui les construisent et s’enchainent, préservant ainsi leur situation confortable. (Voir les Shadock)

Toujours plus de technocrates et une situation qui ne les satisfont jamais ! Se satisfaire de la rentabilité d’un site comme Montluçon par exemple reviendrait à remettre en cause leur devenir…

La technostructure a donc décidé de mettre en avant la compétitivité, oubliant ainsi la rentabilité, (La moto, seul marché contributeur en 2020).

Les représentants des salariés, les membres du CSE-C disent : stop !

La réduction des coûts est terminée !

Retirez tous vos chefs de projets embrigadés dans cette obsession !

Pour poursuivre l’entreprise rentable qu’est la vente de pneumatique, il nous faut une stratégie industrielle avec investissement, réduction de l’insécurité sociale, prévention des risques professionnels et un management par la bienveillance.

De fait, le discours de Chris DELANEY (fait chaque année au GEICF, (comité central européen)) rejoint le nôtre.

Malheureusement, cette technostructure se protège et détourne les objectifs.

Qui vise-t-on par technostructure : Il s’agit de l’encadrement et de l’ensemble des ressources humaines dédiés aux contrôles des autres, comme les RH, les agents de maitrises (RI, WSM, Chef de flux, BCM, TTL, etc.), les juristes, etc…

Les perspectives des 5 prochaines années

– Sur la base d’objectifs réalistes, nous exigeons que soit construit un plan de développement et de maintien de l’emploi à Montluçon qui garantisse 650 emplois en 2025.

– Mettre en place une stratégie industrielle et d’investissement sur les sites Français.

– Stabiliser les ressources organisationnelles, les outils de pilotage et de métier.

– Partager un diagnostic sur les principaux risques professionnels des usines, du siège et construire un plan d’actions de préventions des risques professionnels ambitieux et sur la durée.

– Re-vitaliser les métiers et le travail en favorisant le développement des coopérations.

– Re-traiter les tensions organisationnelles et social.

– Donner une place centrale à l’encadrement et aux fonctions supports en préconisant des objectifs positifs. (Sécurité, prévention, bienveillance, qualité etc..)

– Investir sur les ressources humaines pour construire et transmettre les compétences (Formation, outils, méthodes, dispositifs, accompagnement, etc…)

Les membres du CSE-C exhortent la direction Française à remettre en cause son modèle de pensée.

« L’après « COVID-19 » doit être une opportunité, une occasion à saisir. Les membres du CSE-C pensent que les défis pour les prochains mois seront extrêmement élevés en termes de remise en question de ses vieux schémas de pensée.

L’entreprise du futur, doit être innovante, audacieuse, bienveillante et profondément humaine en opposition avec l’ancien monde, le management pyramidal, compétitif, prétentieux et malheureusement agressif dans ses conséquences pour ne pas dire malveillant et improductif.

Le but d’une entreprise n’est pas uniquement de faire des profits et des économies à n’importe quel prix, mais de garder et d’accroître son potentiel client en préservant ses salariés dans un outil productif de qualité.

Aujourd’hui et pour demain, il sera primordial de construire ensemble, au travers d’une volonté créatrice et bienveillante, des outils de productions performants et humains où chaque acteur de l’entreprise y trouvera un sens dans l’intérêt de tous.

Nous refusons le rôle d’opposants systématiques qui n’est qu’un paravent bien pratique pour justifier échecs et incompétences. Diriger ne se limite pas à commander, à ordonner et à prescrire. Les membres du CSE-C ne désespèrent pas d’obtenir ce cadre bienveillant d’un dialogue créatif, productif permettant aux établissements Français de rebondir et de mettre en avant leurs nombreux atouts.

Nous comptons sur vous et sur l’engagement de tous les dirigeants de bonne volonté.

Délibération du 24 Septembre 2020

Délibérations du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE de GOODYEAR Montluçon réunit le 24 septembre 2020 en session extraordinaire dans le cadre d’une information en vue de la consultation du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE sur le projet d’organisation lié à la baisse des volumes camionnette 2020 et 2021.

 Délibération du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE sur l’absence d’information loyale, sérieuse et complète :

 

Les membres du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE constate que l’information est incomplète et que de nombreuses questions sont restée sans réponse.

Les membres du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE estime que le processus d’information et consultation ne peut être considéré comme initié.

Les membre du CSE ont demandé à la direction de repousser les délais d’information et de consultation à la remise d’un document complet répondant au question soulevées et présentant le projet dans son ensemble.

Nous désignons Cyril CARON, membre du CSE et secrétaire pour représenter le COMITE SOCIAL ECONOMIQUE en vue d’obtenir une information complète et conforme.

 

 

Délibération du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE sur le projet :

 

Les membre du CSE constate malgré les contours extrêmement flous du projet qu’il aura des conséquences très importantes pour le site de Montluçon et les conditions de travail, la santé et la sécurité de ses salariés.

En conséquence, nous désignons le cabinet d’Alterventions, 242 Bd Voltaire, 75011 Paris dans le cadre des articles L2312-8 et L2315-94 du CODE DU TRAVAIL.

Nous désignons Cyril CARON, membre du COMITE SOCIAL ECONOMIQUE et secrétaire pour représenter le COMITE SOCIAL ECONOMIQUE en vue de faire respecter la présente délibération.

 

 

 

Protocole de fin de conflit

Une proposition d’accord qui nous concerne tous !

La CGT consultera les salariés avant de s’engager !

 

Cet accord prévoit :

 

  • Une garantie de minimum de 75 euros brut de prime de performance pendant 3 mois : (mai, juin et juillet)
  • Une prime de secteurs variable de 0 à 150 € (Mélange, Préparation, Confection, VK-VF et maintenance).
  • Une prime de performance doublée dans la limite de 150 € pour les salariés n’appartenant pas à l’un des 5 secteurs.
  • L’application des NAO 2019 à tous, y compris aux salaires bloqués
  • Des moyens de contrôle de l’amélioration des conditions de travail

Cliquez sur les liens ci-dessous pour avoir les documents :

Protocole fin conflit V

PRIME DE SECTEURS