Participation aux bénéfices réunion du 21 mars 2017

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Le cadre de la négociation est désormais fixé:

4 réunions de négociations

  • 12 avril 2017
  • 16 mai 2017
  • 30 mai 2017
  • 20 juin 2017

La négociation doit être close avant le 30 juin 2017, date à laquelle les comptes 2016 seront arrêtés afin de garantir le caractère aléatoire de cette prime devant le FISC.

La CGT a donc fixé et communiqué ses objectifs à la direction à savoir:

  • Changer la formule légale de participation en remplaçant le bénéfice fiscal par le bénéfice comptable (chiffres non trafiqués)
  • Changer la formule légal de participation en retirant du calcul les charges exceptionnelles ( Coût du PSE d’Amiens Nord, renflouement de Vulco)
  • Changer la formule légale de participation en réintégrant les bénéfices expatrié au Luxembourg.
  • Établir une prime égalitaire (même montant pour tous).
  • Prévoir un supplément de participation en 2017 au titre des années 2016 et de 2015

La direction écoute et ne dis rien !

La direction n’a pas donné d’indications sur son état d’esprits sur cette question.

La direction ne ferme pas la porte à la négociation elle ne donne pas de signe d’ouverture non plus.

Nous avons besoin de tout le monde.

La mobilisation des salariés sera déterminante pour obtenir une formule qui aboutisse à un résultat tangible pour les salariés.

Prochaine réunion le 12 avril 2017.
Tous ensemble signons la pétition pour le partage des richesses.

Après la réunion du 12 avril décidons ensemble des suites du mouvement.

CCE du 7 mars 2017

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Résumé de la réunion du 7 mars

Siège :

Le rapport de l’expert a été présenté en réunion. Les résultats GDTF de 2016 sont tout aussi bon que ce de 2015.

Usine :

A Montluçon, si la moto se porte bien, les coûts de la camionnette restent élevés du fait des volumes de production trop faible et de la vétusté des machines.

A Riom, les problèmes de carcasses et l’arbitrage en faveur de Wittlich ne permettent pas de rassurer les représentants CGT sur l’avenir du site à Moyen terme.

 

Les perspectives 2017, 2018 et 2019 :

Siège :

La nouvelle stratégie de vente au niveau Europe fait peser un risque sur le siège et les commerciaux. Depuis la fin 2016, Goodyear Europe a décidé de limité les écarts de prix dans une même zone de marché (l’Europe) afin d’éviter la concurrence interne entre les différents sièges commerciaux de Goodyear et de relever les prix de ses produits.

La France est particulièrement impactée par cette politique car elle vendait les pneus moins chers qu’ailleurs du fait de son principal concurrent, Michelin.

Les nouvelles prévisions de vente prévoit une baisse des ventes de plusieurs centaines de milliers de pneus, voir 1 million de vente en moins dans un marché total d’environ 4,5 millions de pneus.

La direction déclare ne pas avoir de réelle perspective avant fin Mars.

La CGT a demandé la tenue d’un CCE et d’un CE au siège car l’impact risque d’être lourd de conséquence.

 

Usine de Montluçon :

 

La CGT demande l’internalisation d’une partie des productions sous-traitées à des entreprises extérieures au groupe : Réponse de la direction : Une étude est en cours.

La CGT demande un plan d’investissement en camionnette : Pas de réponse dans l’immédiat.

La CGT demande la réduction de l’intérim par l’embauche en CDI Goodyear : Pas de réponse de la part de la direction

La CGT demande la fusion des services Direction, RH, Sécurité, Finance, Ingénierie de Montluçon et Riom afin de réduire les coûts « Usines » tout en conservant la localisation des salariés de chaque site : Pas de réponse de la direction.

Usine de Riom :

La CGT demande un rééquilibrage des productions en faveur du site de Riom, des investissements et le règlement du problème d’approvisionnement des carcasses

Avis CCE

 

 

 

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Voici les avis qui résume bien le contenu de la réunion de CCE

 

 

 

Dans le cadre de la consultation sur la situation économique et financière de notre société, le CCE émet l’avis suivant :

  • Le groupe Goodyear affiche des performances économiques records et ses perspectives pour les prochaines années apparaissent très favorables. Son excellente situation économique et financière lui permet d’ailleurs de s’engager auprès des actionnaires sur une forte progression de leurs rémunérations jusqu’à 2020.
  • Les performances de Goodyear en France sont également remarquables, avec une marge opérationnelle multipliée par 4 en 3 ans, traduisant principalement les gains de productivité du travail et les mesures d’économies liées notamment aux suppressions de postes. Pourtant, la forte progression des profits ne s’est pas traduite par une rétribution équitable en termes de partage des bénéfices pour les salariés français, compte tenu de l’absence d’accord d’intéressement et d’un seuil de déclenchement de la participation inatteignable en l’état. En effet, la construction des résultats du groupe en Europe, visant un objectif d’optimisation fiscale, implique des flux entre sociétés sur la base de prix de transfert qui pénalisent manifestement les résultats enregistrés dans les comptes statutaires de GDTF. En effet, le niveau de profitabilité apparait près de 4 fois inférieur à celui comptabilisé sur le reporting Goodyear en France. Ce mécanisme de prix de transfert est notamment justifié par une prétendue absence de risque au niveau de notre société. Or, notre société a supporté près de la moitié des coûts de fermeture du site d’Amiens Nord, ce qui contredit cet argument. Cette situation lèse les salariés et nécessite de mettre en œuvre des mesures correctives, comme la mise en place d’un accord d’intéressement.
  • Les performances économiques et l’emploi de Goodyear en France dépendent notamment des choix d’affectation de production du groupe :
    1. Concernant l’activité Rechapé :
      1. Dans un contexte de marché en baisse, Riom est particulièrement impacté sur une longue période par les arbitrages du groupe qui entraînent le site dans une inquiétante spirale négative. Pour exemple, la réduction des volumes en 2016 affectés à Riom (dans un contexte où ceux de Wittlich poursuivent leur progression) devrait conduire à une dégradation du coût de transformation alors même que les indicateurs de productivité et de qualité sont en nette progression.
      2. Les créations de postes de fonctions support sur les dernières années tendent à alourdir le coût de transformation. Nous estimons que des synergies pourraient être recherchées via la mutualisation de certaines fonctions entre sites (Montluçon, Siège, Riom, Amiens Sud).
  • Le site de Riom nécessite un véritable plan de développement à moyen-terme axé sur
    1. Des développements commerciaux dans les pays d’Europe du Sud
    2. Des actions de lobbying au niveau de l’Union Européenne pour promouvoir les avantages des pneus rechapés par rapport aux pneus low cost à usage unique provenant d’Asie en termes de développement durable
  1. Concernant l’activité Moto, une clarification des projets d’internalisation de production sous-traitées est nécessaire (moto cross, Harley Davidson, scooter…). Le rapatriement de volumes significatifs est indispensable pour permettre à Montluçon d’assoir son statut d’usine de référence sur l’activité Moto et de pérenniser le site. Au-delà des annonces, nous demandons un passage à des projets opérationnels, concrets et chiffrés.
  2. Concernant l’activité Camionnette :
    1. Les arbitrages sur les derniers transferts de production renforcent largement Adapazari face à Montluçon et Fulda principalement. Afin d’enrayer le déclin des volumes, nous considérons que des investissements sur des machines de confection de pneus de diamètres supérieurs sont indispensables pour que le site de Montluçon puisse s’adapter aux segments de marché les plus dynamiques et à forte valeur ajoutée. A défaut, la poursuite de l’érosion des volumes Camionnette aurait mécaniquement des incidences sur le coût de transformation (moto et camionnette) compte tenu de l’absorption d’une partie significative des coûts fixes de l’usine.
    2. Nous estimons que la pérennité de l’activité Camionnette nécessite également un renforcement du développement de nouveaux produits/process Camionnette à Montluçon.
  3. Concernant les fonctions support, l’effectif du siège a été lourdement impacté ces dernières années par l’arrêt de l’activité Agricole et par certaines mesures d’économies, avec une perte d’un tiers des collaborateurs en 5 ans, ce qui génère inévitablement une dégradation des conditions de travail. D’autre part, la baisse des moyens affectés au marketing/commercial apparaît inquiétante dans un contexte d’intensification de la concurrence. Ces arbitrages privilégiant une progression du profit à court-terme sont néfastes pour les positions commerciales de Goodyear dans la durée, et plus largement en termes d’emploi en France.

Ces aspects devront être approfondis dans le cadre des orientations stratégiques sur la base des prévisions à moyen terme, ce qui donnera l’occasion au CCE de formuler des propositions allant dans le sens de la pérennité et du développement des usines et de l’emploi en France.

 

2ème AVIS

 

Dans le cadre de la consultation sur la politique sociale et des conditions de travail, le CCE émet l’avis suivant :

  • Concernant les usines, nous constatons un renforcement significatif de la catégorie Cadres/collaborateurs qui atteint désormais 25% sur Montluçon (contre 20% 2 ans auparavant) et même 43% sur Riom (nombre de cadres multiplié par 2 en 5 ans), ce qui apparaît clairement disproportionné pour un site de production. Au lieu d’améliorer la compétitivité des sites, cette dérive organisationnelle alourdit les coûts de transformation des sites et ne résout pas forcément les problèmes opérationnels.
  • Concernant plus particulièrement le site de Montluçon, nous déplorons la forte baisse de l’effectif Opérateurs (-36 salariés en 2 ans) dans un contexte de forte hausse du recours à l’intérim (+89 salariés en moyenne en 2 ans), ce qui interroge sur la politique d’embauche d’opérateurs. De plus, le niveau élevé d’intérim implique inévitablement une perte d’efficience compte tenu de la rotation des personnes, de la multiplication des temps de formation, voire d’un manque d’implication. Le fonctionnement des opérateurs en sous-effectif implique des réaffectations de tâches permanentes, des heures supplémentaires coûteuses, une dérive sur la polyvalence et plus généralement une usure de nombreux salariés.
  • Le siège a perdu 84 postes en 5 ans, essentiellement sur la catégorie Collaborateurs, ce qui apparaît comme une véritable restructuration sans qu’il n’y ait eu de mesures collectives d’accompagnement des départs (ces départs ont cependant fait l’objet d’accompagnement individuel). Cette évolution interroge sur les conséquences en termes de conditions de travail, de charges de travail et de qualité de service.
  • Le bilan à date de la fermeture du site d’Amiens Nord apparaît désastreux : près de 60% des salariés à l’effectif au début de la mise en œuvre du PSE restent dans des conditions difficiles et précaires, tandis que seuls 13% des salariés inscrits au congé de reclassement ont un CDI. Au-delà de l’affichage de responsabilité sociale du groupe, ce constat montre les conséquences concrètes de la stratégie du groupe priorisant à tout prix la profitabilité à court-terme.

Compte rendu de la réunion de CHSCT du 6 décembre 2016

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Point sur les visites

Le CHSCT CGT observe qu’il y a plus de réactivité à traiter les points figurant sur les procès-verbaux d’inspection atelier depuis quelques mois, notamment dans certains secteurs.

Cependant, le CHSCT CGT a précisé au président de cette institution qu’il était dommage que certaines actions étaient bloquées à cause d’un manque de budget. Surtout pour des actions peu coûteuses.

Exercice incendie

Le 20 octobre 2016, à 7 heures, il y a eu la réalisation d’un exercice incendie dans l’usine. Selon le président du CHSCT, cet exercice s’est bien déroulé dans son ensemble mais il reste quand même des choses à améliorer.

Un autre exercice est prévu courant 2017 sur une autre équipe.

Règlement intérieur

La loi REBSAMEN impose au CHSCT d’établir un règlement intérieur CHSCT.

Le secrétaire du CHSCT a établi une première version d’un règlement intérieur qu’il a adressé au  président du CHSCT. Le président a apporté des modifications sur le projet initial.

Lors de la réunion, les membres du CHSCT CGT ont fait part au président du CHSCT des modifications retenues ou pas.

Isolation des tourets NAKATA CREEL (bruits des bobines)

Suite à l’enquête faite sur cette installation, il y a toujours le même problème de bruits au niveau des tourets.

La direction a demandé un budget afin d’installer une cabine insonorisante. Un budget de 40 000€ est nécessaire.

Pour l’instant, le budget n’est pas accepté.

Système de manutention pour manipulation des tambours 21 pouces à la Nakata tringle

Rien de prévu pour le moment. Etant donné la lourdeur des tambours 21 pouces (32kg), le CHSCT demande officiellement de mettre à la disposition des opérateurs, une aide à la manutention.

Retour arrière cylindre BB5

Le président du CHSCT précise que le BB5 est arrivé dans cet état de Birmingham

Un investissement est prévu pour réaliser cette fonction. Budget 150 000€

Grattage trémie du BB5

Actuellement, les opérateurs sont obligés de grimper sur une tôle mise sur les cylindres pour gratter la gomme sur le verrou ou sur la porte de chargement du BB5.

Le CHSCT CGT demande à la direction de chercher une autre solution pour éviter cette opération dangereuse et peu confortable pour les opérateurs.

 

Source de pollution secteur mélange (fuite de noirs trémie, vis, etc…)

La maintenance serait intervenue sur le BB3 selon le président du CHSCT. Apparemment, en cours d’analyse.

Une réponse vague a été fournie lors de la réunion.

 

Ascenseur secteur mélange

Suite aux nombreuses pannes des ascenseurs, le service maintenance a rencontré le prestataire en charge de les réparer afin que ce dernier soit plus réactive.

La maintenance dispose dorénavant d’un stock de pièces à l’usine.

 

Batch off du BB5

Pas d’investissement de prévu pour l’instant  sur le batch/off

Service d’ostéopathie

A partir de janvier 2017, la direction met en place un  Service d’ostéopathie sur le site de Montluçon dans le cadre de la prévention des risques professionnels. Présence 3 après-midi par mois.

2 après-midi le vendredi pour les 3×8 et 1 après-midi le lundi pour les ES. Le vendredi et le lundi afin de respecter du repos de 48 heures après consultation.

Horaire de 13h à 16h.

Les consultations seront gratuites et en dehors du temps de travail.

Les intérimaires ayant au moins 1 an d’ancienneté pourront s’inscrire à une séance.

Propreté des locaux sociaux

Le prestataire ISS répond à une prestation mais n’a pas de temps dédié à faire un local spécifique.

Le CHSCT demande à ce que plus de moyens matériels et de temps soient attribué aux salariés de cette société de nettoyage notamment pour nettoyer correctement les douches, les WC, les coins boisson du secteur mélange.

Réunion N.A.O Salaire 2017

anticapitaliste

La direction propose 1% d’augmentation générale ou individuelle selon les catégories.

1% pour les opérateurs en augmentation générales à partir du 1er Mars 2017.

1% d’enveloppe au mérite pour les cadres et opérateurs à partir du 1er mai 2017.

La réunion de N.A.O se termine avec un front syndical uni appuyant la dernière revendication de la CGT.

50 Euros d’augmentation mensuelle pour tous !!!

Ainsi la CGT qui demande une augmentation de 50 Euro net mensuel pour tout les salariés en lieu et place du 1% rassemble toutes les organisations syndicales.
La direction se voit ainsi obligée de programmer une nouvelle réunion le 14 décembre 2016.